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25 février 2024

Tennis : Cornet passe dans la douleur, Ferro craque

Les Azuréennes sont passées par tous les états aujourd’hui à l’Open de Rouen. Avec des fortunes diverses…

C’est Fiona Ferro qui ouvrait le bal. Contre la finaliste de l’édition précédente, Viktorija Golubic (30 ans, 105e mondiale), la Française n’a pas fait le poids. Visiblement en manque de rythme après avoir disputé deux matches de deux heures et plus, la Valbonnaise d’adoption a manqué de lucidité. Face à une adversaire solide sur sa ligne et bonne relanceuse, Fiona Ferro est rapidement menée. Pas assez décisive sur deuxième balle, elle est souvent prise de vitesse sur le coup droit de Viktorja Golubic. Résultat, la Française perd le premier set (3-6) en toute logique malgré quelques jolis points inscrits. 

La suite de la rencontre est du même acabit. Fiona Ferro ne parvient pas à trouver son second souffle. Les jeux s’enchaînent et le retard devient trop compliqué à remonter. Malgré une réaction d’orgueil en fin de match, la messe est dite. Fiona Ferro s’incline en deux sets (3-6/2-6) en 1h22. Loin de son niveau des deux derniers jours, il a beaucoup de positif à retirer de cette semaine rouennaise.

Alizé Cornet n’a rien lâché

Encore un match marathon ! Mais celui-là aura une belle place dans le coeur d’Alizé Cornet. Face à l’Espagnole Nuria Parrizas-Diaz (32 ans, 132e mondiale) encore récemment top 50, la Niçoise s’est accrochée pour ne pas sombrer. Car tout aurait pu aller très vite à la vue du premier set. Sans solution, Alizé Cornet ne parvient pas à rentrer dans la partie. On peut alors penser que les deux tours précédents ont pesé dans les jambes comme pour sa compatriote un peu plus tôt. Mais c’est mal connaître la Niçoise. Menée (6-1/0-3) Cornet revient sur le court avec l’envie féroce d’en découdre. On est reparti pour un match marathon. Plus appliquée au service, elle inverse complètement la tendance et parvient à faire douter Nuria Parrizas-Diaz. Elle empoche le second set (6-4) avec l’appui du public qui y croit à nouveau.

Enfin il y a eu des doutes tout de même. Si la partie s’équilibre au début du troisième set, la Française va connaître un trou d’air d’une vingtaine de minutes. Alizé Cornet semble touchée. Quoi de plus normal après avoir passé plus de six heures sur le court en trois jours ? Sauf que la Maralpine est une guerrière et l’a déjà prouvé à de très nombreuses reprises. Le public Rouennais va le constater.
Après avoir sauvé une première balle de match sur son service, elle parvient à débreaker son adversaire visiblement décontenancé par la tournure prise par le match. L’intensité monte encore d’un cran. Parrizas-Diaz à une nouvelle occasion de conclure la rencontre sur le service de la Française. Une nouvelle fois manquée. Cornet tient sa mise en jeu. La pression passe de l’autre côté du filet et va submerger le camp espagnol. La Niçoise en profite pour prendre une troisième et dernière fois le service de son adversaire. Trois balles de match plus tard, c’est la délivrance. Alizé Cornet s’en sort presque par miracle (1-6/6-4/7-5) en 2h47 ! 

Un match qui va à coup sûr peser dans les jambes. Mais l’essentiel est ailleurs. Désormais Alizé Cornet à rendez-vous avec les demi-finales. Elle sera opposée à un diamant brut du circuit féminin, la Russe Erika Andreeva.     

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