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17 juin 2024

Athlétisme : le bilan des Mondiaux de nos azuréens

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Les championnats du monde d’athlétisme touchent à leur terme ce dimanche. On vous résume les performances des quatre Azuréens en lice sur la piste toute la semaine.

Ils sont quatre dans la délégation française à s’entraîner et être licenciés dans des clubs des Alpes-Maritimes. Margot Chevrier et Camille Séri sont licenciées du Nice Côte d’Azur Athlétisme, Téo Andant à l’AS Monaco et Méba-Mickaël Zézé à l’AS Cannes. On revient sur chacune de leur performance lors de ces championnats du monde.

Téo Andant (relais 4X400m) : la seule médaille tricolore

Le Niçois est dans la composition du relais 4X400 hommes, mais aussi le relais mixte sur la même distance. C’est d’ailleurs par cette discipline que commence son mondial. Le relais français dispute la finale et échoue à la 4e place, au pied du podium. Le relais homme sur la distance, là aussi avec la présence de Téo Andant, se qualifie pour la finale.

Le licencié de l’AS Monaco dispute la course avec ses coéquipiers, Ludvy Vaillant, Loïc Prévot et David Sombé. Les Bleus prennent une encourageante deuxième place derrière la Jamaïque. En finale, les Bleus terminent deuxième derrière les USA, avec le record de France à la clé. Un résultat synonyme de médaille d’argent, la seule dans le clan français dans ces championnats, la France ne termine pas avec un zéro pointé. « Je suis super fier de mes partenaires. Ils ont fait une course incroyable. J’ai pris le témoin et je n’avais qu’à finir. Ils ont fait un travail de ouf », se réjouit Téo Andant après la course.

Le relais français sur 4X400 (Image Twitter Fédération Française d’Athlétisme)

Margot Chevrier (saut à la perche) : déception pour la Niçoise

La Niçoise participe à ses deuxièmes championnats du monde. Avec le même objectif que sa première participation : accéder à la finale de la perche dames. Malheureusement, Margot Chevrier ne réussit pas à sortir des qualifications. En difficulté dans ses sauts, elle échoue trois fois à 4m60. Une barre bien loin de son record personnel cette saison à 4m71. « Je n’arrive pas à analyser à chaud. J’étais là physiquement et mentalement. Je suis bien mieux que l’année dernière et beaucoup plus en maîtrise, et pourtant ça passe pas », confie la jeune Niçoise après le concours.

Margot Chevrier n’a pas réussi à se qualifier pour la finale du saut à la perche (Image Facebook FFA)

Méba-Mickaël Zézé (relais 4X100m) : un relais trop juste pour jouer la médaille

Le relais 4X100m hommes visait une médaille durant ces mondiaux. Composé de Méba-Mickaël Zézé, Pablo Matéo, Ryan Zézé et Mouhamadou Fall, le relais a réussit à se qualifier pour la finale, étant repêché au temps. Samedi soir durant la finale, les Français partent couloir 3 et réalisent une bonne course en 38’06 et une sixième place finale. Belle performance, mais trop loin des favoris pour la médaille. Les Etats-Unis s’imposent en 37’38 devant les champions olympiques en titre, l’Italie et la Jamaïque. « Ce n’est pas ce qu’on était venu chercher », exprime Ryan Zézé après la course.

Méba-Mickaël Zézé et Pablo Matéo lors de la série pour se qualifier en finale lors de ces championnats du monde (Image Facebook Fédération Française d’Athlétisme)

Camille Séri (relais 4X400m) : une finale et des promesses

Camille Séri est aussi faisait partie d’un relais tricolore. La Française dispute le relais dames 4X400m, aux côtés de Louise Maraval, Amandine Brossier et Sounkamba Diallo. Les Bleues ont eux chaud. Après une cinquième place en série qui ne les qualifier pas en finale, les Françaises ont été repêchés à la suite d’une gêne d’un concurrent au moment du troisième passage de témoin.

Les Bleues entament la finale avec presque la même composition, Marjorie Veysseire remplace Sounkamba Diallo pour la course. Mais avec un chrono en 3’28’35, le relais tricolore termine neuvième. Bien loin des Pays-Bas, vainqueur de la course, et la Grande-Bretagne ainsi que la Jamaïque qui complètent le podium. « On espérait décrocher le milieu de la course, mais c’est compliqué. On est déçues », confie Amandine Brossier. Ce relais repart au travail pour espérer mieux l’année prochaine à Paris, lors des Jeux olympiques 2024.

Le relais 4X400 dames (Image Facebook Fédération Française d’Athlétisme)

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