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24 février 2024

À la conquête de l’inédit : Maxime Roussel innove dans le cinéma

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Après deux premières expositions réussies, Maxime Roussel s’apprête à dévoiler une toute nouvelle exposition « Clap and pop by MK » pendant un mois à Nice Etoile. Un rêve qui commence à prendre forme petit à petit. L’étape ultime rêvée par le collectionneur niçois serait d’ouvrir un jour, un musée immersif sur le cinéma dans sa ville de cœur.

Explorer un monde où la magie du cinéma prend vie. Maxime Roussel dévoile son projet ambitieux de musée immersif à Nice. Une expérience unique pour les Niçois. « Chaque jour qui passe, je pense à ce futur projet. » Dès l’âge de 7 ans, une relation particulière se crée entre son monde et celui du cinéma. L’année dernière, par le biais de formidables rencontres, il a pu monter sa première exposition, « MK Studio ». Entre sa deuxième exposition au festival du film fantastique à Menton, et la prochaine, le jeune homme divulgue les coulisses de son univers cinéphile et les aspirations de son projet.

Suite à cette première exposition « MK Studio », quel a été le retour du public ?

Le retour a été super, très favorable. On a reçu entre 3 000 et 4 000 personnes. On ressent qu’il y a vraiment une demande de la part du public. En termes de film, de série, les gens veulent en voir. Il y a vraiment quelque chose à faire à Nice pour ce genre de projet.

À quoi s’attendre pour cette nouvelle exposition « Clap and pop by MK Studio » prochainement ouverte au public ?

Pour cette exposition à Nice Etoile, en collaboration avec un exposant, collectionneur d’objets anciens, du style « pop art« , des années 30,40 et 50. On va essayer de créer une évolution positive par rapport à la précédente exposition. Il y aura de nouvelles pièces, plus d’objets, mieux mis en valeur. En exclusivité, il y aura la première pièce d’un film, le masque du chimpanzé de Tim Burton de 2001, utilisé pour le film.

À quel moment vous vient l’idée de créer un musée immersif ? Et y a-t-il des inspirations particulières, des genres de films spécifiques ayant une influence sur ce concept ?

Lorsque j’ai fait ma première exposition, j’ai eu les premiers retours positifs et c’est à ce moment que l’idée m’est venue. J’ai déjà commencé à acheter des objets réels de films, de production hollywoodienne. Ce sont les gros classiques tels qu’Allien, Les Dents de la mer qui m’ont inspiré. Tous ces films qui ont marqué beaucoup de générations. J’aime beaucoup tout ce qui est objet de films. C’est vraiment ce qui me fascine depuis tout petit. J’ai toujours rêvé d’avoir la canne de John Hammond (Ri­chard At­ten­bo­roug dans Jurassic Park 1993, N.D.L.R). J’ai toujours voulu posséder ce genre d’objets.

Quelle sera la particularité de ce musée ?

On est en train de travailler sur la décoration. Tout ce qui est visuel, sonore, olfactif, avec des pièces extraordinaires, des bustes… Des objets de collections, rares, numérotés dans le monde. On aspire à acheter ce genre de produits, des story-boards… Tout ce qui est signé par les équipes techniques, que ce soit Star Wars, Indiana Johns, Jurassic Park… Je commence à acheter des scripts aussi de série comme Friends, Breaking Bad ou Game of Thrones. J’ai un script de Maman, j’ai raté l’avion ! par exemple. Le but sera d’assembler tout ça avec une décoration exceptionnelle, des effets visuels ludiques pour faire quelque chose d’incroyable.

« Cela n’a jamais été fait ailleurs dans le monde »

Pourquoi avoir choisi Nice comme lieu ?

Déjà, je suis Niçois. J’ai travaillé à l’hôtel Negresco pendant 14 ans et je suis amoureux de cette ville. Et il y a beaucoup d’histoires en termes cinématographique dans la région, notamment par rapport aux studios de la Victorine. Même s’il y a Cannes à côté, je pense que Nice mérite aussi d’avoir son musée du cinéma. Le but à l’avenir est d’avoir une crédibilité en termes de musée, pouvoir prendre un morceau de l’histoire du cinéma pour le mettre dans notre région.

Avez-vous déjà en tête certains types de scènes de films pour rendre l’expérience vraiment immersive ?

J’ai déjà plusieurs scènes en tête, j’ai commencé à travailler sur la mise en scène durant mes expositions. Ce sera vraiment un mélange d’immersion, entre scènes de films et une décoration bien spécifique. On veut appuyer sur ce point, cela peut permettre de mettre les bustes en valeur. Cela n’a jamais été fait ailleurs dans le monde en terme de collection. L’expérience pourrait être unique.

Que devra retenir le public lors de cette expérience ?

Tout ! L’expérience en elle-même. Quand les visiteurs sortent de là, je veux qu’ils se disent, « On a vécu quelque chose d’incroyable, il faut y retourner dans peu de temps. » On veut faire voyager le public, le faire rêver. Surtout dans cette période actuelle, très compliquée pour tout le monde. Lorsque vous passez la porte, vous entrez dans mon univers du cinéma.

Buste de Jack Sparrow (pirate interprété par Johnny Depp dans la saga « Pirate des Caraïbes ».) ©Maxime Roussel
Buste du personnage « Le Joker », le pire ennemi de Batman ©Maxime Roussel

Maxime est devenu professionnel, il est cependant toujours à la recherche de dons, de personnes intéressées par le projet, d’investisseurs pouvant lui permettre de franchir une étape. Egalement à la recherche de nouveaux membres, il est sur le point de monter une association portant sur le cinéma et les séries ainsi que sur les métiers en lien avec cet univers.

Du 10 février au 10 mars 2024, au 1er étage du centre commercial Nice Etoile, les Niçois pourront assister gratuitement à cette exposition. Passionnés ou simples amateurs de cinéma, tous auront l’occasion de venir découvrir ce monde sous un autre angle.

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