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13 juillet 2024

Appel du 18 juin : Nice met le Général De Gaulle à l’honneur

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En l’occasion de ce 84ème anniversaire de l’appel du 18 juin 1940, des anciens soldats, Christian Estrosi et Hughes Moutouh se sont réunis à Nice, place Charles de Gaulle pour une cérémonie d’hommage.

18 juin 1940. Depuis Londres, l’appel du Général de Gaulle a soulevé la France. Il a fédéré une Résistance face à l’occupant nazi. C’est cette force -cet esprit invaincu- qui a été salué lors de la cérémonie de commémoration.

Comme le Général l’a fait courageusement 84 ans plus tôt à l’antenne de la BBC, une collégienne prend la parole. Derrière le pupitre, elle lit ces 400 mots avec émotion.

Appel du 18 juin 1940 : l’espérance ne doit pas disparaître

L’occasion de se remémorer ce discours poignant, qui appelle aux Français à ne pas rester vaincu par l’ennemi. « Non », l’espérance ne doit pas disparaître s’était-il exclamé pour redonner confiance.

« La guerre ne se limite pas à notre pays », il en était convaincu. Ce 18 juin 1940, alors que la veille, le Maréchal Pétain signe l’Armistice avec l’Allemagne nazie, de Gaulle appelle au soulèvement.

Les officiers, soldats français, les ingénieurs et ouvriers spécialisés dans l’armement se trouvant en territoire britannique sont invités à se mettre en relation avec lui. Ainsi, il allume la Flamme de la Résistance française.

« On célèbre la voix d’un homme presque seul »

Lorsque Christian Estrosi intervient, il rend hommage à ce Général qui depuis Londres, recherche du soutien des Français, convaincu que la guerre n’est pas finie. « On célèbre la voix d’un homme presque seul », qui souhaite fédérer les Résistants. Eux, ne veulent pas de la défaite.

Le maire de Nice énumère des noms qui ont aussi marqué l’histoire de la Résistance française. Il salue le courage de Charles Tillon, figure de la Résistance communiste. Mais aussi celui d’Edmond Michelet, qui dénonçait la capitulation du Maréchal Pétain. Il évoque aussi Jean-Moulin qui a « sauvé l’honneur de la République » en refusant de livrer des informations cruciales.

Puis le préfet des Alpes-Maritimes, Hughes Moutouh, prend le micro pour lire la déclaration de Patricia Mirallès (secrétaire d’État chargée des Anciens Combattants et de la Mémoire). Il explique : l’essentiel, après l’appel du 18 juin, a été la « confiance inébranlable des Français ».

Cet appel lancé par le Général de Gaulle est synonyme d’un refus : la guerre n’est pas terminée, la France n’est pas seule. Un appel peu entendu à la radio, mais « tant le répèteront », puisqu’une « étincelle » est née. À Londres, où « la BBC n’a jamais été si Française« , les Français « rachetaient l’honneur d’un pays«  en prenant part à la Résistance.

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