L’édition 2026 du Nice Jazz Fest’ a fermé ses portes hier soir, après trois soirées musicales fortes en intensité. Face à la scène ou aux abords du festival, les spectateurs ont partagé une même émotion. L’aura des artistes internationalement reconnu a su être à la hauteur du dernier rendez-vous.
Le Nice Jazz Fest’ a tiré sa révérence le samedi 25 juillet. La dixième édition a confirmé que cette manifestation est devenue un rendez-vous culturel d’envergure. L’image internationale de la cité azuréenne a été valorisée par la programmation ambitieuse de cette année.
L’ultime soirée a révélé que le festival niçois n’est plus uniquement un événement destiné aux passionnés du jazz. Le final a été caractérisé par des performances intenses et des spectateurs enthousiastes. Certains étaient face à la scène, tandis que d’autres cherchaient à capter quelques instants du spectacle depuis l’extérieur. Les stars de la programmation ont contribué au rayonnement du festival.
Un dénouement à la hauteur des attentes
Pour cette édition, la présence d’artistes internationaux de renom a été un vecteur de rassemblement. La performance de Sting, dès la première soirée, a lancé la dynamique du festival. Le leader de The Police revient souvent à l’esprit des festivaliers. Pour autant, les têtes d’affiche de la soirée de clôture ont offert un moment mémorable.
Sur la scène du Théâtre de Verdure, Obongjayar a dévoilé une prestation portée par l’émotion et par une expression scénique captivante. Cet artiste singulier est capable de passer d’une voix douce et lyrique à des accents percutants. Ses interactions avec les spectateurs ont été appréciés. « J’ai adoré qu’il nous demande de participer dans les refrains, nous avons crié, nous avons chanté et nous avons dansé », s’est exclamée Liana, une niçoise de 28 ans. À ses côtés, Pauline a complété que « c’est littéralement ce (qu’elle attend) d’un festival. »
Lola Young a conquis les spectateurs sur la place Masséna, avec son authenticité et sa voix pleine de caractère. « Elle a une voix incroyable et une superbe présence sur scène », a assuré Élodie, venue assister à la dernière soirée. L’instant fort a été lorsque l’artiste britannique a fait monter sur scène une jeune fille pour qu’elle joue de la batterie sur son titre Messy. « Ça montre à quel point elle est proche de son public, c’est une artiste qui a une belle complicité avec ses fans », a ajouté Élodie.
Force est de constater que cette édition a donné envie de revenir l’an prochain à une grande majorité des festivaliers . Le dernier acte du Nice Jazz Fest’ semble avoir célébré les prestations du soir mais aussi l’ensemble de l’expérience de cette édition 2026.
Un engouement au-delà de l’enceinte du festival
Le temps de ces trois soirées, le Nice Jazz Fest’ est devenu la bande-son de la cité azuréenne. Au-delà des barrières, la musique s’échappe. Sur la place Masséna, une foule s’est laissé porter par l’interprétation de Lola Young. « Je n’ai pas pu prendre de billet cette année, donc je suis venue ici pour écouter », confie Noémie, une étudiante âgée de 18 ans.
Ce moment rappelle la dimension de la musique comme un moteur de partage et de rencontre. « J’aime le fait que nous soyons autant à assister au concert comme ça. Puis nous avons plus de place pour danser », a déclaré, amusé, Marcus.
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