La Commission Supérieure d’Appel de la FFF a confirmé les deux matchs à huis clos de l’Allianz Riviera et ajouté un retrait d’un point avec sursis pour la saison 2026-2027. Le club dénonce une sanction jugée disproportionnée.
L’OGC Nice conteste fermement la décision rendue par la Commission Supérieure d’Appel de la Fédération Française de Football après les incidents survenus lors de la rencontre face au FC Metz, le 17 mai 2026.
Dans un communiqué publié ce jour, le club azuréen s’indigne notamment de l’ajout d’un retrait d’un point avec sursis pour la saison 2026-2027. Une sanction supplémentaire prononcée après l’appel déposé par le Gym.
Dans un premier temps, la Commission de Discipline de la Ligue de Football Professionnel avait sanctionné l’OGC Nice de deux matchs à huis clos total à l’Allianz Riviera ainsi qu’un troisième match avec sursis.
Après examen du dossier, la Commission Supérieure d’Appel de la FFF a maintenu les deux matchs fermes à huis clos et décidé d’ajouter un retrait d’un point avec sursis pour le prochain exercice.
Le barrage retour contre l’AS Saint-Étienne, disputé à huis clos à l’Allianz Riviera, a directement été concerné par cette sanction.
Le retrait d’un point avec sursis au centre des critiques
L’OGC Nice estime que cette nouvelle sanction dépasse largement le cadre des faits reprochés après la rencontre contre le FC Metz.
Le club azuréen reconnaît les incidents survenus au coup de sifflet final, marqués par un envahissement de terrain et des usages d’engins pyrotechniques. La direction niçoise considère toutefois que la sanction « ressemble à une hérésie au regard des mesures prises, de sa coopération constante avec les autorités compétentes et de la gestion de la situation qui a été d’ailleurs saluée par les délégués LFP de la rencontre. »
Le Gym insiste surtout sur les conséquences du retrait d’un point avec sursis pour la saison 2026-2027. Dans son communiqué, le club rappelle les difficultés rencontrées dans de nombreux stades français concernant l’usage de fumigènes.
Selon l’OGC Nice, « chacun sait qu’un simple usage de fumigènes est susceptible d’entraîner la levée automatique de ce sursis ». Le club estime donc que cette sanction apparaît « quasiment acquise avant même le début de la prochaine saison ».
La direction niçoise rappelle également que le huis clos du barrage retour représentait déjà une sanction lourde sur le plan sportif et émotionnel. « Priver tout un stade d’un rendez-vous aussi capital apparaît, à nos yeux, comme une mesure particulièrement lourde, tant sur le plan sportif qu’émotionnel », écrit le club.
L’OGC Nice va saisir le CNOSF
Face à cette décision, l’OGC Nice annonce la saisine du Comité National Olympique et Sportif Français afin de demander une conciliation.Le club précise également qu’une procédure devant le Tribunal Administratif pourrait être engagée si cette démarche n’aboutit pas.
L’OGC Nice affirme enfin rester mobilisé pour défendre ses intérêts tout en poursuivant son travail de prévention et de responsabilisation auprès des supporters.
Cette affaire intervient dans une période déjà tendue pour le Gym. Seizième de Ligue 1, le club azuréen joue son maintien après une fin de saison marquée par les barrages contre l’AS Saint-Étienne et une Allianz Riviera privée de public. Le match retour à domicile est prévu ce vendredi 29 mai.
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