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17 avril 2024

Expulsion des demandeurs d’asile de l’immeuble du CHU de Nice : les réactions du monde politique azuréen. Droit ou fraternité?

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Nous avons reçu des communiqués de différents partis ou mouvements politiques. Dans un souci de transparence et de pluralisme d’informations, nous les publions tous même si leur opposition est parfois frappante.
Droit ou fraternité ? Voila la question qui se pose dans cette affaire.
Nous ne nous exprimerons pas sur ce sujet si ce n’est pour rappeler la phrase : « Si il y en a pour un, il y en a pour deux…seulement il y en a moins ! »
Sommes-nous prêts à en avoir moins pour partager ce que nous avons avec ceux qui n’ont rien ? A chacun(e) sa réponse.


clem-nice.jpg Jeudi 9 décembre 2010, dans la 5ème ville de France, 115 personnes ayant le statut de demandeurs d’asile, dont une quarantaine d’enfants, se retrouvent dans la rue suite à une décision de justice ordonnant une expulsion pour occupation illégale de lieux.
Il est nécessaire de préciser que cette expulsion a été rendue possible par une action concertée du Préfet des Alpes-Maritimes, du Président du Conseil Général et du Maire de Nice.
On veut nous faire croire qu’il s’agit simplement de faire appliquer une décision de justice. Ce qu’on ne vous dit pas, c’est qu’il s’agit de 115 personnes dont 49 enfants et que nous sommes en plein mois de décembre.
Et pourtant, c’est ici que ça se passe, en France, pays des droits de l’Homme et ancienne « terre d’asile ».
La vérité, c’est que l’Etat n’a pas été en mesure de proposer de loger ces familles malgré 17 jugements de justice.
La vérité, c’est que l’application de la loi est contraignante lorsqu’elle s’applique à de simples personnes, mais pas lorsqu’elle s’applique à l’Etat lui-même.
Aussi, le Parti Socialiste, s’indigne contre la décision inhumaine de laisser à la rue 13 familles et une cinquantaine de demandeurs d’asile célibataires qui cette nuit dormiront dans les rues de Nice.
Aujourd’hui à Nice, la république n’a plus droit de cité.
« Toute société qui prétend assurer aux hommes la liberté, doit commencer par leur garantir l’existence » . Léon BLUM

Patrick Allemand, 1er Secrétaire du Parti Socialiste des A-M


Le Tribunal a raison de faire respecter la Loi !

L’Association Liberté Chérie Nice Côte d’Azur, porte-parole des contribuables azuréens, approuve la décision du Tribunal d’Instance de Nice d’expulser les 115 demandeurs d’asile qui occupent illégalement un bâtiment appartenant au CHU. N’oublions pas que l’article 17 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen considère que : « La propriété est un droit inviolable et sacré ».

L’Association Liberté Chérie Nice Côte d’Azur félicite également la prise de position ferme et pleine de bon sens d’Eric Ciotti, le Président du Conseil général, lorsqu’il rappelle que le premier des devoirs d’une personne voulant vivre en France est de « respecter la loi ».
Le problème est que ceux qui viennent en France oublient souvent qu’ils ont des devoirs.

Comment s’en étonner puisque même dans le « Guide du demandeur d’asile » (mis en ligne sur le site www.immigration.gouv.fr), alors qu’une rubrique entière porte sur les « droits » que peut réclamer le demandeur, il ne figure aucune mention sur ses devoirs !
Comment s’en étonner quand on connait tous les avantages accordés aux immigrés clandestins séjournant illégalement en France. Citons l’Aide médicale d’Etat, totalement financée par le contribuable français, et qui s’est élevée à 546 millions d’euros en 2009 !

Liberté Chérie Nice Côte d’Azur soutient donc la décision de justice et dénonce tous ceux qui, à l’instar des Enfants de Dom Quichotte et de leur animateur local, exploitent la misère humaine, usent de méthodes quasi-terroristes et d’opérations de chantage médiatiques au nom d’une idéologie politique d’extrême-gauche et anticapitaliste.

Liberté Chérie est une association militante et indépendante de tout mouvement ou parti politique, ne recevant aucune subvention publique.

Liberté Chérie


Quelle honte !

Nous n’osions croire qu’une telle infamie serait possible de nos jours et dans notre pays, dont la devise reste, faut-il le rappeler,« Liberté, Égalité, Fraternité ».

Ces mots-là devraient s’inscrire avec le rouge de la honte sur les fronts de ceux qui n’ont pas hésité, lorsque l’hiver arrive, à expulser manu militari 120 demandeurs d’asile (dont des familles avec une quarantaine d’enfants et bébés), les jetant ainsi sur le trottoir et dans le froid. Nous avons appelé au bon sens et à la décence afin que le représentant de l’État dans le département, se donne le temps et les moyens d’assurer le toit auquel ces demandeurs d’asile ont pourtant droit et de travailler pour cela avec les associations qui les soutiennent.

Faut-il que notre pays soit tombé bien bas pour se vautrer ainsi dans la fange de l’arbitraire le plus brutal et dans l’opprobre international que ne manqueront pas de soulever des méthodes qui nous ramènent aux heures les plus sombres de notre histoire contemporaine.

Jusqu’où faudra-t-il que notre pays soit montré du doigt dans toutes les instances internationales pour qu’enfin cesse cette fuite en avant dans l’indignité ?

Car cependant le problème du droit au logement pour tous ces demandeurs d’asile perdure et il faudra bien que l’État et son représentant local y apporte une réponse.
À moins de considérer pour acquis que la parole de l’État Français actuel n’a plus aucune valeur et qu’il se moque des condamnations internationales que son attitude provoque.

Noël ALBIN – Francis TUJAGUE – Jacques VICTOR
Conseillers Généraux communistes des Alpes_Maritimes


« En tant que Maire de Nice et Président du Conseil de Surveillance du CHU de Nice, j’avais condamné, le 7 novembre dernier, l’occupation illicite d’un immeuble en centre ville appartenant au CHU de Nice, menée par plusieurs associations. J’avais alors demandé que des procédures judiciaires soient engagées afin de permettre l’évacuation des occupants sans droit ni titre, de cet immeuble.

Ce matin, les services de l’Etat ont procédé à l’expulsion d’une centaine de ces demandeurs d’asile, dont le Tribunal d’instance de Nice avait ordonné l’expulsion lundi 6 décembre 2010.

La décision du Tribunal d’Instance de Nice et l’action des forces de l’ordre réalisée ce jour, mettent ainsi un terme à l’occupation illégale et dangereuse, depuis plus d’un mois, de cet immeuble insalubre.
Dans un état de droit, je ne peux que saluer le respect des règles et des lois de notre pays. »

Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de Nice Côte d’Azur.


« Suite à la décision du Tribunal d’Instance, les forces de l’ordre ont procédé, ce matin, à l’expulsion des demandeurs d’asile qui occupaient illégalement un immeuble du centre ville de Nice.
Je tiens à féliciter le Préfet des Alpes-Maritimes, Francis Lamy, pour avoir mené à bien cette expulsion qui met fin à plus d’un mois d’occupation à la fois illégale et dangereuse dans un immeuble insalubre.

Dès le début de cette occupation illicite, j’avais condamné et dénoncé l’attitude des demandeurs d’asile qui viennent demander l’asile dans notre pays et qui n’hésitent pas à violer les lois de la République, ainsi que l’attitude des associations qui exploitent la misère à des fins politiciennes et qui manipulent ces demandeurs d’asile.
Je tiens à rappeler que lorsque l’on veut s’installer dans un pays, avant de demander des droits, on doit exprimer des devoirs à l’égard de la République. Le premier de ces devoirs est de respecter la loi.
La France est très généreuse avec les demandeurs d’asile. De nombreux centres d’accueil existent et des aides financières sont attribuées aux demandeurs.

Le département des Alpes-Maritimes, de par sa situation géographique, est une porte d’entrée pour beaucoup de demandeurs d’asile et il n’a pas la capacité à loger toutes ces personnes.

Eric Ciotti , Député,Président du Conseil général des A-M


TOUTES ET TOUS ENSEMBLE AUX
CÔTÉS DES DEMANDEURS
DU DROIT D’ASILE ET DE LEURS ENFANTS !

Les Alternatifs des Alpes-Maritimes s’associent au mouvement de protestation contre l’expulsion honteuse, intervenue ce matin à l’aube, des demandeurs d’asile et de leurs enfants qui occupaient un immeuble vide du CHU en attendant leur régularisation et un logement décent que les pouvoirs publics leur doivent, en application des lois de la république.

Après plusieurs agressions policières révoltantes survenues dans cet immeuble depuis son occupation par des familles, cette expulsion est d’abord un manquement de plus aux lois républicaines, mais c’est aussi un élément de plus dans l’escalade vers la mise en place d’un Etat autoritaire et policier, méprisant le droit d’asile et les droits humains, sous les encouragements et les applaudissements de l’extrême-droite et des nostalgiques du pétainisme et du fascisme.
Contre la mise en place de cet Etat autoritaire et policier, les Alternatifs mettent en avant les solidarités actives et citoyennes, la défense intransigeante des droits et des libertés, et ils appellent au rassemblement des forces citoyennes et associatives, syndicales et politiques.

Ce rassemblement s’était déjà manifesté en soutien à l’occupation pacifique de l’immeuble de la « Maison Grise » : toutes et tous ensemble, prolongeons ce rassemblement, dans la rue, samedi 11 décembre, 14h, place Masséna à Nice !

LES ALTERNATIFS


Évacuation du squat rue Clémenceau : une première victoire.

Après plus d’un mois d’occupation, la police a procédé ce matin à l’évacuation du squatt occupé par des demandeurs d’asile et des immigrés clandestins rue Clémenceau. Cette évacuation fait suite à la décision rendue lundi par le tribunal d’instance de Nice.
Le 12 novembre, Nissa Rebela manifestait devant ce squatt attirant l’attention du grand public sur cette situation délirante (des immigrés réclamant la nationalité française tout en n’ayant cesse d’enfreindre la loi! ) et demandant une réaction concrète des pouvoirs publics.
Nul doute que la mobilisation des identitaires sur le terrain – à travers ce rassemblement mais aussi les contacts établis avec les commerçants et riverains du quartier – a pesé dans la réaction de l’Etat et de la justice. Sans cela, tout le monde aurait été bien heureux de laisser la situation perdurer…
Il faut maintenant aller au bout et les identitaires réclament :
– l’expulsion de tous ces immigrés s’étant placés volontairement en rupture avec la loi du pays dont ils réclament l’accueil
– des poursuites exemplaires contre toutes les associations qui incitent et concourent à la commission de délits, et l’arrêt du versement de toutes subventions publiques.
Halte à la passivité, halte à la complicité.

NISSA REBELA


Demandeurs d’asile : Appel au préfet et au directeur du CHU

« Il risque de se passer dans les heures qui viennent quelque chose de dramatique dans notre ville de Nice au 1, avenue Georges Clemenceau. Beaucoup d’entre vous sont certainement au fait de cette situation, je vous en épargnerai donc les détails. A défaut, il est utile de rappeler les différents épisodes de cette affaire… Il s’agit de demandeurs d’asile, je dis bien de demandeurs d’asile et non de sans papiers. Ils sont donc en règle sur le territoire national, protégés par une convention internationale et leurs dossiers, pour éventuellement devenir des réfugiés politiques, sont en cours d’instruction. Pendant ce temps d’instruction, il leur est interdit de travailler, ils sont donc quasiment sans ressources. En contrepartie, l’Etat est tenu de les héberger. Ce que le préfet ne fait pas ! Il a été condamné par une décision de justice, et l’Etat est condamné à verser 500 euros par jour. Devant l’impossibilité du Préfet à assumer ses obligations, faute de moyens financiers alloués par l’Etat, les associations ont investi un immeuble inoccupé depuis 5 ans et appartenant au CHU de Nice , situé au 1 avenue Georges Clémenceau. Les demandeurs d’asile ne dérangent personne et auraient pu y passer l’hiver en attendant que leurs dossiers soient réglés, dans un sens ou dans l’autre. Au lieu de cela, ce même préfet qui ne tient aucun compte des jugements à son endroit, avec messieurs Ciotti et Estrosi, a exigé du directeur général du CHU qu’il dépose plainte pour occupation illégale d’un immeuble. Il y a quelques jours nous avons assisté à deux évènements hallucinants.
Une manifestation des identitaires, un groupuscule d’extrême droite qui fait même peur aux militants du FN, a été autorisée devant l’immeuble. Heureusement, il n’y a pas eu d’incidents mais on ne s’y serait pas pris autrement si l’on avait souhaité qu’il y en ait.
Un matin, à 6 heures, pour vérifier les identités, une vaste opération de contrôle a été déclenchée par les forces de l’ordre. Ils ont forcé la porte d’entrée de l’immeuble à la disqueuse, enfoncé plusieurs portes à l’intérieur dans un vacarme épouvantable avec à l’intérieur 49 enfants terrorisés. Hier, le tribunal a rendu son jugement et autorisé l’évacuation de l’immeuble. Ils sont condamnés à payer 80 euros par jour. Ils attendront sans doute que le préfet acquitte sa propre astreinte pour payer la leur ! Désormais une épée de Damoclès est suspendue au dessus de leur tête et une expulsion violente peut se produire à tout moment. Que ferons nous de toutes ces familles dans le froid actuel ? Cette question n’intéresse personne…alors qu’ils sont en situation légale sur le territoire. Comment faire encore confiance en notre Etat de droit, puisque les décisions de justice ne sont plus exécutées et que la justice n’a semble t’il pas les moyens de les faire exécuter ? Surtout lorsque l’Etat lui-même, garant du fonctionnement de nos institutions s’en affranchit. Tout cela ne pourrait rester qu’un cas d’école à faire analyser par des étudiants si derrière il n’y avait pas des êtres humains. Après les Roms cet été, voici, l’hiver venu, les demandeurs d’asile. Au moment où se profilent les fêtes de Noël, je n’ai pas envie que ces enfants gardent de ce Noël 2010 un souvenir cauchemardesque. Tout humaniste, au delà de son appartenance politique, doit se mobiliser pour qu’une solution soit trouvée. Dans l’attente, il faut demander au directeur général du CHU et au préfet de surseoir à l’octroi de la force publique. C’est le sens de l’appel que je lance, notamment au Préfet ce soir.

Patrick Allemand, 1er Vice-président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur


Communiqué des élus Europe Ecologie-Les Verts du Conseil régional.

La Préfecture des Alpes-Maritimes a été régulièrement condamnée par le Tribunal Administratif pour manquement à ses obligations envers les personnes en situation de demande d’asile politique, tant en matière de délai de traitement des dossiers que de mise à disposition d’un hébergement décent, même d’urgence.
Une nouvelle étape vient d’être franchie dans ces dénis de justice, avec l’expulsion sans relogement, en pleine trêve hivernale, des familles avec enfants qui avaient trouvé refuge dans un immeuble inoccupé du centre-ville à Nice.
Pourquoi les services de l’Etat ne respectent-ils pas a minima la Loi sans parler de la plus élémentaire des préoccupations humanistes… un droit au logement, qui plus est pour des enfants, en plein hiver ?
Pour mémoire, les élus EELV-POc sont déjà intervenus à plusieurs reprises pour rappeler que les Demandeurs d’Asile ne sont pas des « sans-papiers », mais sont protégés tant par des accords internationaux que par la Constitution française et la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.
Il semblerait normal que l’Etat, qui met régulièrement en avant sa volonté que les lois républicaines soient respectées, se montre irréprochable en la matière.
Les élus EELV-POc ne se prononcent pas sur le contexte qui a conduit le CHU de Nice, propriétaire des locaux, à entamer une procédure ni sur les raisons retenues par le Tribunal Administratif pour délivrer son jugement.
Mais le groupe a bien noté que ces décisions s’appuient sur un arrêté municipal et un état des lieux réalisé par les services de la Ville, et se réserve la possibilité d’interpeller le Maire de Nice pour demander communication publique de cet arrêté, ainsi que toutes les pièces qui l’auront justifié.
Néanmoins, le groupe EELV-POc rappelle à M. Lamy, Préfet des Alpes-Maritimes, qu’il existe en France un Code de l’Action Sociale et des Familles qui l’oblige.
L’article L345-2-2 de ce code définit « accueil inconditionnel » des personnes. Il précise que « toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique et sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d’hébergement d’urgence ».
L’article L 111-2 interdit toute discrimination, liée notamment à la nationalité. La Fédération des Associations d’Accueil et d’Insertion, qui chapeaute 95 % des centres d’hébergement d’urgence en France, a souligné à ce titre que les étrangers ne sauraient servir de « variable d’ajustement ».
Les élus EELV-POc renvoient M. le Préfet aux déclarations récentes de M. Benoist Apparu, secrétaire d’Etat, en date du 29 Novembre 2010 et qui annonçait qu’une circulaire « hiver » allait être envoyée « en fin de semaine » à toutes les préfectures. Ce texte rappelle notamment le principe de l’accueil inconditionnel »dans les centres d’hébergement d’urgence. Mais peut-être cette déclaration n’était-elle qu’un effet d’annonce ?
Dans ce cas, M. Le Préfet trouvera matière et protection dans la prise de position du Chef de l’Etat lui-même en Novembre 2007 devant le Conseil économique, social et environnemental (Cese), lors de la Journée mondiale de lutte contre la misère : « Quand quelqu’un est dans la rue, on ne va pas lui demander ses papiers » à l’entrée des centres d’hébergement, avait tranché M. Nicolas Sarkozy, en plein accord avec le principe de l’accueil inconditionnel.
Soucieux de ne pas politiser inutilement un débat qui ne devrait même pas avoir lieu, le groupe EELV/POc restera ferme dans la défense de ces libertés fondamentales et dans son soutien aux associations et citoyens impliqués.
Il ne s’interdit pas de procéder à tout recours de droit qui s’avèrerait possible et nécessaire dans l’hypothèse – improbable – où aucune solution d’hébergement ne serait proposée immédiatement aux familles.

Emma Chamard
Chargée de communication
des élu-e-s Europe Ecologie / les Verts / Poc
du Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur


Communiqué de Liberté Chérie Nice Côte d’Azur
Association libérale et militante

Expulsion des demandeurs d’asile du squat du CHU de Nice :
Non ! « Un toit, ce n’est pas un droit » !Oui ! « La France paye déjà beaucoup trop ! »
Hier, suite à la décision du Tribunal d’Instance de Nice, les 115 personnes occupant illégalement un bâtiment appartenant au CHU ont été expulsées. Les militants du collectif d’associations « Asile » ont manifestés devant l’immeuble en scandant le slogan : « Un toit, c’est un droit, le préfet hors la loi ! ».
Nous, porte-paroles des contribuables, estimons que Non ! « Un toit ce n’est pas un droit ! ».
En effet, si tout un chacun a le droit de chercher un logement, ce n’est pas un droit automatique, un « droit à » que devrait impérativement lui accorder la puissance publique !
Et ce qui vaut pour un ressortissant français doit aussi être valable pour un étranger.
De plus, les contribuables payent déjà suffisamment chaque année pour les demandeurs d’asiles et pour les étrangers en situation irrégulière :
– Dans le rapport établi par le député Marie-Hélène des Egaux pour la commission des finances de 2004, le montant cumulé de la demande d’asile pour l’État représentait un minimum de 900 millions d’euros soit, sur la base de 60 000 demandeurs, 15 000 euros par postulant !
– Quant à l’Aide médicale d’État (AME ), réservé aux immigrés en situation irrégulière justifiant de 3 mois de présence sur le territoire français et de ressources déclarées inférieures à 600 euros par mois, elle concerne aujourd’hui 192 000 personnes pour des dépenses constatées en 2009 à 490 millions d’euros !
Au total, selon une étude de Jean-Paul Gourévitch, expert international en sciences humaines et spécialiste des migrations, les dépenses annuelles de la politique migratoire de l’État se montent à 79,4 milliards d’euros pour l’immigration.
Liberté Chérie Nice Côte d’Azur souhaite que les Azuréens, mais également tous nos concitoyens, ouvrent les yeux et ne se laissent pas abuser par certains « professionnels de la misère » : Non ! La France n’a rien à se reprocher en matière de générosité !

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