Ce vendredi 22 mai 2026, la place Masséna et la Promenade du Paillon ont été transformées en une immense fan zone pour la finale de Coupe de France entre l’OGC Nice et le RC Lens. Nice Premium était sur place, au cœur du dispositif, aux côtés de ses supporters.
Entre deux écrans géants, plus de 7 000 supporters niçois ont vécu une soirée intense face à Lens… Des milliers de supporters niçois, de tous les âges, s’y sont retrouvés autour des deux écrans géants installés en plein cœur de ville. Une soirée de grande ferveur populaire, rythmée par les chants de la Brigade Sud et l’identité niçoise, avant une défaite (3-1) qui a rapidement vidé les lieux.
Dès la fin d’après-midi, ce vendredi 22 mai, le centre ville a basculé dans l’ambiance de finale. Sur l’avenue Jean-Médecin, dans le Vieux-Nice et jusqu’à la Coulée verte, les maillots rouge et noir dominaient la foule.
Autour des deux écrans géants installés entre Masséna et la Promenade du Paillon, la fan zone s’est densifiée heure après heure.
Une coulée verte en rouge et noir
Drapeaux rouge et noir brandis, écharpes levées, fumigènes allumés à la tombée de la nuit : la ville vibrait comme un avant-match de grande occasion.
On entendait partout les chants des tribunes niçoises : « Issa Nissa ! », « Nissa la Bella ! », mais aussi les refrains lancés et repris par les groupes de supporters, dans une ambiance très populaire où se mêlaient familles, jeunes, anciens et ultras.
À l’approche du coup d’envoi, la fan zone s’est transformée en véritable prolongement du stade. Depuis le cœur de la foule, la Brigade Sud Nice a donné le ton : tambours, chants continus et ferveur sans interruption.
Les chants historiques ont résonné place Masséna, repris par des milliers de voix : « Ici c’est Nice », « Qui ne saute pas n’est pas Niçois », ou encore les refrains plus anciens portés par les générations d’abonnés.
Les enfants sur les épaules de leurs parents tentaient de suivre le rythme, pendant que les anciens, drapeaux rouge et noir en main, chantaient avec une émotion presque nostalgique.
Un ascenseur émotionnel avant la pause
L’ouverture du score lensoise a coupé net l’ambiance. Le deuxième but a fait retomber la ferveur pendant quelques minutes.
Mais juste avant la mi-temps, le but niçois a déclenché une explosion place Masséna. La fan zone a littéralement tremblé : chants de la Brigade Sud relancés de plus belle, fumigènes rouges, pogos, drapeaux qui tournent dans tous les sens et cris « Issa Nissa ! » repris en boucle.
Pendant quelques instants, Nice y a cru fort, portée par une ambiance digne des grandes soirées européennes. Chaque action niçoise était suivie dans un silence tendu, entrecoupé d’explosions de voix sur les rares occasions.
Puis le troisième but lensois a figé la place Masséna. Le coup de sifflet final a laissé un grand vide.
Très vite, la fan zone s’est vidée. En quelques minutes seulement, la foule s’est dispersée vers Jean-Médecin, le Vieux-Nice et le port. Les chants de la Brigade Sud ont continué par petites poches, mais l’ambiance générale s’est éteinte rapidement, comme un stade qui se vide trop vite après un coup dur.
Une soirée populaire malgré tout
Malgré la défaite, cette finale aura montré une nouvelle fois la capacité de Nice à se rassembler comme au stade de France à la 86e minutes lorsque les 80 000 spectateurs ont entonné en cœur la Marseillaise en hommage aux victimes de l’attentat de la Promenade des Anglais. Sur la place Masséna, entre les deux écrans géants, les chants de la Brigade Sud, les drapeaux rouge et noir et les générations mêlées, la ville a vécu une vraie soirée de football populaire. Une sorte de répétition générale avant la Coupe du Monde de football.
La Coupe de France a échappé au Gym. Mais pendant quelques heures, Nice a chanté comme un seul bloc, du Vieux-Nice à la Coulée verte, portée par sa Brigade Sud et son peuple rouge et noir. Puis la fan zone s’est vidée vite… trop vite. Issa Nissa…
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