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4 mai 2024

Les élèves de terminale commencent à choisir leur orientation

Comme chaque année au mois de janvier, les élèves de terminale doivent émettre leurs voeux d’orientation. Un choix crucial pour leur avenir. Si certains ont déjà des idées bien arrêtées, d’autres hésitent encore. Le salon Studyrama qui s’est installé à Nice le week-end a été là pour les aiguiller.


studyrama.jpg À cinq mois du baccalauréat, les lycéens doivent émettre leurs voeux d’orientation pour leur avenir dans l’enseignement supérieur. Depuis quelques jours, ils peuvent compléter leur fiche d’orientation sur le site prévu à cet effet. Ils y enregistrent leurs voeux par ordre de préférence pour l’an prochain. Si la plupart des élèves ont, ne serait-ce qu’une vague idée de ce qu’ils veulent faire, ce n’est pas le cas pour tous.

Elisa, élève en terminal ES, n’a pas d’idée précise sur son avenir : « je ne sais franchement pas, je suis venue visiter le salon pour essayer de voir ce qui pourrait me correspondre et me plaire, mais vu tout ce qu’il y a c’est pas facile ! » Au contraire, Thomas, élève en classe scientifique au lycée Saint Joseph, a une idée bien arrêtée : « je veux devenir kiné et plus tard faire une formation en osthéo en plus. Je suis venu voir si il y avait des écoles de présentes sur le salon histoire de me renseigner pour mes dossiers  » confie-t-il.

Certaines filières sont toujours privilégiées

Pour les élèves de filières scientifiques évidemment quand on leur pose la question, la plupart veulent se diriger vers la médecine. Parmi les camarades de Thomas, on trouve Solène, future médecin, Nahim, futur chirurgien et Valéria, future dentiste. De longues études en perspective pour ces trois lycéens. Chez les littéraires, pour la grande majorité, ce sont des études de langues qui sont privilégiées. LEA (Langue étrangères appliquées), LLCE (Langue Littérature Civilisation Étrangère), anglais, espagnol, italien, allemand, ils ont le choix. 

Ces derniers, comme Morgane, n’avaient pas d’idée précise en arrivant au salon : « je savais pas trop sur quoi ça pouvait déboucher. Et en cherchant sur le tableau des stands j’ai noté celui du métier de traductrice. Cette idée me plaît bien ! » avoue-t-elle. En attendant de savoir ce qu’ils feront l’an prochain, les futurs bacheliers se concentrent sur leurs révisions.

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