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1 juillet 2024

Inauguration du centre GIN x Vernissage de Léa Vandeveld : art et santé à l’honneur

Ce jeudi 20 juin a eu lieu l’inauguration du Centre GIN ainsi que le Vernissage de l’artiste Léa Vandeveld. Ces œuvres à la fois poétiques et profondément féminines, ont résonné avec la mission du Centre GIN soutenant la femme à chaque étape de leur vie.

Au cœur de Nice, près du Negresco, le Centre GIN a ouvert ses portes avec un vernissage de Léa Vandeveld. S’inscrivant sous la bannière « Human First », le Centre GIN aspire à redéfinir la prise en charge de la santé de la femme. Les œuvres de l’artiste-peintre, Léa Vandeveld, les accompagnent dans leur processus de prise en charge ou de guérison. Et viennent également sublimer les pièces et attirer le regard de chaque personne se trouvant dans ce centre. Ce sont des œuvres d’une artiste engagée et tournée vers l’avenir qui met, au cœur de son art, la femme et la féminité.

Inauguration du Centre GIN © Vicky Warocquier

Entre bienveillance et dévouement

C’est à 18h30 que des invités et personnalités locales se sont rassemblés pour découvrir ce Centre GIN et le vernissage. Ce lieu tient à offrir des services variés allant de la gynécologie générale à des spécialisations. Sans oublier d’y intégrer des disciplines complémentaires pour un bien-être global. C’est ce qu’évoque le Docteur Kaïs Razzouk, chirurgien cancérologue spécialisé dans les maladies du sein : « On a créé le centre GIN avec toute une équipe de médecin, de gynécologue, de chirurgien et aussi de paramédicaux comme des kinésithérapeute, infirmière pour pouvoir répondre à tous les problèmes de la santé de la femme dans un lieu unique et dans un lieu dédié et spécialisé ».

Sous la bannière « Human First », le Centre GIN propose une approche holistique et novatrice. « Holistique, c’est une réalité concrète ici qui veut dire global. C’est-à-dire qu’aujourd’hui dans notre centre, on soigne une femme dans sa globalité. Par exemple, on sait à quel point un cancer du sein peut affecter une femme dans sa vie, au niveau de sa santé, mais aussi de sa féminité. Et donc nous, on est là pour justement répondre à toutes les angoisses de cette maladie », ajoute-t-il. Cette approche permet de prendre en considération les besoins individuels de chaque femme.

« Changer le regard des femmes sur leur santé »

Une rencontre unique qui met en lumière l’importance de soutenir les femmes sur le plan médical et culturel. Leur offrant un espace où elles seront comprises et valorisées. Comme l’évoque Kaïs Razzouk : « L’objectif, c’est de tisser un lien avec la patiente, tout au long de son parcours de soin. Et surtout changer le regard des femmes sur leur santé et sur certaines maladies. Il y a un mouvement depuis quelques années sur une violence ressentie par les femmes lors de certains examens, certaines approches, un côté déshumanisé dans certaines structures…Donc nous, on veut rendre les actes bienveillants »

Cabinet médical du Centre GIN © Vicky Warocquier

Tous concernés

Bien que le centre se concentre sur les besoins spécifiques de la femme. Il ne faut pas négliger l’importance de l’inclusion des autres membres. Dans cet esprit, le Centre GIN accueille les hommes dans un rôle de soutien et de compréhension. Une façon d’offrir des ressources et des informations nécessaires pour mieux comprendre les enjeux autour de la santé de la femme. C’est ce que mentionne Mme Maty Diouf, l’Adjointe au Maire, déléguée de la lutte contre la discrimination, au droit des femmes : « « Cette inauguration, c’est du 50/50. Je trouve que de plus en plus, les hommes s’invitent et s’engagent autour de la thématique qui est la santé de la femme. Car l’avenir de l’homme c’est elles. Elles sont mères, épouses et femmes. Elles ont plusieurs vies, il faut faire attention à leur santé. »

Elle complète en disant : « C’est important qu’un centre comme celui-là offre une large palette de prise en charge pour les femmes. Qu’elles se sentent dans un lieu cocooning, qui leur ressemble. Où chacune d’entre elles, quelle que soit leur origine, leur couleur de peau, leur situation peut venir ici et bénéficier des compétences de l’établissement, des médecins qui ont du cœur à l’ouvrage »

Deux univers qui se retrouvent

L’art de Léa Vandeveld accompagne l’inauguration de ce Centre GIN. Des œuvres célébrant la féminité et la force des femmes reflétant également les valeurs du centre. C’est ce qu’elle évoque : « On a voulu associer la peinture et la santé. J’ai donc créé des œuvres en rapport avec leur énergie : la santé, la femme et la vie. Et c’est un honneur déjà parce que ça touche la femme, mais aussi, car j’ai été guérie ici et surtout, c’est un honneur, car il y a une écoute tellement bienveillante de la part des médecins ».

Dans ce centre, Léa Vandeveld a pu y rassembler ces deux univers : « J’ai vraiment voulu mettre en avant l’acrylique, les bombes de couleur, le pastel avec des grands formats pouvant aller de deux à trois mètres. Et plus on avance dans la salle du fond, plus on découvre le concept make-up for Art. C’est un concept innovant éco-responsable, de peindre avec du maquillage recyclé sur toile, et c’est devenu mon identité artistique aujourd’hui », explique-t-elle.

Un concept novateur

L’art de Léa Vandeveld © Vicky Warocquier

Le concept du Centre GIN est innovant et permet de retrouver une réelle diversité dans un seul lieu. Dans un espace sûr, où se trouve une grande équipe médicale, le centre GIN a opté pour ce concept novateur.

Ce qui correspond également à la vision de Léa Vandeveld : « J’ai grandi en Indonésie, et j’ai toujours peint. Et un jour, je n’avais pas mon matériel sur moi matériel, puis quelqu’un m’a dit de trouver une solution. Donc j’ai pris la trousse à maquillage de ma maman et j’ai commencé à peindre avec. Puis on m’a suggéré que, quand on allait rentrer en France, je proposerais ce genre de peinture. L’avantage, c’est que je collabore avec des grandes marques et des moins grandes. Je récupère tout le maquillage périmé ou délaissé, car on délaisse beaucoup et il y a beaucoup de gâchis dans ce milieu. Donc ça donne une seconde vie, un message responsable au monde, une piqûre de rappel qu’on a besoin d’avoir, même dans ce milieu-là. »

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