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17 avril 2024

Amanda Lear :  » Je ne soupçonnais pas autant de violence en moi »

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« Blanc et Noir » est l’exposition des tableaux d’Amanda Lear à la galerie Artemisia à Monte Carlo. Jusqu’au 28 décembre 2006, il est possible de découvrir ses toiles révélant une face plus sombre de la vedette.


AmandaLaCochonne.jpgAmanda Lear n’est pas à Monaco pour la promotion d’un nouvel album disco mais pour faire découvrir les tableaux qu’elle peint depuis des années. Elle a sorti ses chaussures diamantées et son sourire de célébrité pour l’occasion. « Les gens vont être surpris de découvrir cette facette de ma personalité. La peinture est pourtant ma première passion. Je suis plus une peintre qui chante que l’inverse ».

Aux drogues ou à l’alcool, Amanda préfère la thérapie par la peinture. Elle lui permet d’exprimer ce qu’elle ressent. Le résultat est étonnant : des peintures agressives, avec des couleurs sombres telles que le rouge et le noir. « Je suis comme Dr Jekyll et Mr Hyde : j’ai mon personnage public plutôt déconnant qui n’a rien avoir avec la peintre. Ce personnage là est plus intime, plus vulnérable. Il y a souvent conflit entre les deux ».

Comme tout artiste qui se respecte, Amanda Lear tire son inspiration de ses états d’âmes. « Ce qui me choque aujourd’hui, c’est le monde tragique dans lequel nous vivons. Je m’inspire de cette tragédie que je vois tous les jours à la télé pour peindre »… Il est vrai que depuis son atelier douillet de St Rémy de Provence, le reste du monde doit paraître bien rude. Cette Provence, elle pense ne plus pouvoir la quitter pour continuer à en peindre les paysages. Ceux là-mêmes qui ont inspiré les plus grands : Van Gogh, Cézanne, les Fauves.

New-York, Rome, Berlin…Amanda Lear expose partout. « Le plus dur est de voir partir ses bébés sous le bras d’inconnus ». A 10 000$ la toile, il y a vite de quoi se consoler. « Selon Dali, le trauma de la séparation ne peut se soigner qu’avec des chèques suivis de plusieurs zéros ». Dali par ci, Salvador par là, Amanda ne semble pas avoir couper le cordon avec celui qui a été son mentor pendant 15 ans. « Dali m’emmenait partout avec lui, étant donné qu’il connaissait le monde entier, j’ai rencontré les plus grandes personnalités de l’époque ». La nostalgie des années fastes reste palpable.

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