Le jury du Prix Max Gallo de la ville de Nice a dévoilé la liste des quatre ouvrages retenus pour la sélection finale de l’édition 2026. Le nom du lauréat sera annoncé en décembre à la Villa Masséna, à Nice.
Le Prix Max Gallo de la ville de Nice poursuit son édition 2026. Réuni sous la présidence d’Emmanuel de Waresquiel, membre de l’Institut et de l’Académie des sciences morales et politiques, le jury a retenu quatre ouvrages parmi les neuf romans et récits historiques de la première sélection.
Historien reconnu, Emmanuel de Waresquiel est l’auteur de nombreux ouvrages consacrés au XVIIIe siècle, à la Révolution française, au Premier Empire et aux monarchies constitutionnelles. Parmi les titres publiés figurent Talleyrand, Fouché, Cent jours, Sept jours, Juger la reine, Jeanne du Barry et Il nous fallait des mythes.
La remise du Prix Max Gallo 2026 se déroulera en décembre, à la Villa Masséna, musée d’art et d’histoire de Nice, en présence d’Éric Ciotti, maire de Nice et président de la Métropole Nice Côte d’Azur.
Pierre Assouline avait remporté l’édition 2025 avec L’annonce, publié chez Gallimard.
Quatre écrivains en finale
Thierry Brunello figure parmi les finalistes avec L’Adieu à Venise (La Martinière). Originaire d’une famille de Vénétie et d’Émilie-Romagne, l’auteur signe un premier roman.
Frédéric Mounier est retenu pour La Pétroleuse et le Jésuite (Cerf). Ancien correspondant de La Croix au Vatican, le journaliste présente aujourd’hui l’émission Les Racines du Présent sur RCF, après avoir animé Face aux Chrétiens.
Laurent Seksik est sélectionné pour Le jour de guerre est arrivé (Gallimard). Médecin de formation, ancien interne et chef de clinique des hôpitaux de Paris, Laurent Seksik s’est imposé dans le paysage littéraire avec plusieurs romans, dont Le Cas Eduard Einstein, finaliste du prix Femina et du prix Goncourt des lycéens en 2013.
Chantal Thomas complète cette sélection avec Femmes sur fond Azur (Seuil). Membre de l’Académie française, philosophe de formation et spécialiste du XVIIIe siècle, l’écrivaine est notamment l’auteure de Les Adieux à la reine, prix Femina 2002, adapté au cinéma par Benoît Jacquot.
Le jury réunit, aux côtés d’Emmanuel de Waresquiel, Maryvonne de Saint Pulgent, Marielle Gallo, Henri-Christian Giraud, Didier Le Fur, Jérémy Guedj et Pascal Ory, de l’Académie française.
Un prix créé en hommage à Max Gallo
Le Prix Max Gallo rend hommage à l’écrivain, historien, essayiste et académicien, profondément attaché à Nice. Né en 1932 dans une famille d’immigrés italiens installée dans la capitale azuréenne, Max Gallo a grandi dans la ville avant d’enseigner au lycée Masséna puis à l’université.
Journaliste, homme politique et auteur de plus de 130 ouvrages, Max Gallo a consacré une grande partie de son œuvre à raconter l’histoire de France et les destins de celles et ceux qui l’ont façonnée.
Dans son autobiographie, Max Gallo écrivait : « Et tout pour moi, ma vie, la vie, la guerre, l’Histoire, était roman, entrecroisements d’aventures individuelles. » Une citation choisie par la ville de Nice pour accompagner l’hommage rendu à l’écrivain.
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